Quand on regarde la carrière de Benjamin Franklin, le mot « paresseux » n'est pas celui qui vient à l'esprit. De son œuvre d'écrivain et de scientifique à ses engagements politiques, il a grandement contribué au monde tel que nous le connaissons. Pourtant, on lui attribue cette phrase : « Je suis l'homme le plus paresseux du monde. J'ai inventé toutes ces choses pour m'épargner le travail. »
Ce que Franklin qualifiait de paresseux, nous le qualifierions d'efficaces. L'observation des réalisations des grands pionniers révèle qu'ils n'avaient pas peur du travail acharné, mais qu'ils ne gaspillaient pas non plus leurs efforts dans ce qui ne les motivait pas à atteindre leurs objectifs. Leur paresse face aux tâches banales a nourri leurs avancées dans des travaux importants, transformant ainsi le monde qui les entourait.
« Ce sont ces mêmes principes qui sont au cœur de l’amélioration continue, de la gestion des processus d’affaires et de l’excellence opérationnelle.
« Bien que les procédures et les protocoles au sein de vos équipes puissent sembler fonctionner, ils peuvent ne pas fonctionner efficacement, et la différence pourrait représenter un retour sur investissement considérable pour l'organisation. »